SEANCE DE LA LIGUEMercredi, il sera une fois encore question, notamment, de la deuxième division. Quelques pistes pour la rendre plus attractive.

Les vingt-deux organisations de ligue nationale se retrouveront, demain, à Ittingen. L'ordre du jour? La fermeture de la LNA, le mode de championnat, les contrats standards, les délais de transferts et le rôle des agents. Le menu est copieux. Mais il ne varie pas, ou peu, d'année en année.
Les dix clubs de LNB seraient toutefois bien inspirés, une fois pour toutes, de réfléchir sérieusement à l'avenir de la seconde division. De trouver des remèdes au manque d'émotion et de relancer véritablement l'intérêt sportif. Aujourd'hui, il n'y a guère que Viège et Lausanne à offrir de réelles perspectives à leur public. Les autres se contentent de disputer des matches et pour l'un - Grasshopper - de former des jeunes.
uLe mode de championnat: quarante-cinq matches pour, au final, ne distribuer que huit places en play-offs, il faut bien avouer que les préliminaires, ici, n'ont rien de très excitant. «Dès le moment où les joueurs sont assez bien payés, il faut bien les faire jouer», relève Benoît Pont, chef technique du HC Sierre. «Je ne suis pas sûr qu'en diminuant le nombre de matches, il y aurait plus de monde dans les patinoires.» Certes, il n'empêche que l'intérêt des six premiers mois est très relatif. «C'est vrai, il conviendrait avant tout de réintégrer la relégation et de favoriser la promotion d'une équipe en LNA afin que les investissements consentis par les clubs soient mieux valorisés. Actuellement, il n'y a pas assez d'enjeu.»
A Viège, on est moins catégorique. «La LNB à dix clubs me semble assez attractive», estime Sébastien Pico, le manager.
uLa formule idéale: dès le moment où il convient de relancer aussi souvent que possible l'intérêt, Benoît Pont apporte sa solution. «On disputerait comme aujourd'hui des quarts de finale. Les quatre vainqueurs seraient qualifiés pour le tour final en compagnie des deux perdants des demi-finales des play-outs en LNA.» Ce mini-championnat pourrait désigner un promu s'il répond aux critères financiers et dispose de bonnes infrastructures. Mais il n'y aurait pas forcément de relégué. «Dans l'idéal, les deux premiers seraient promus ou maintenus. Mais il faut bien comprendre qu'un tel modus n'aurait aucune chance d'être accepté par les clubs de LNA, lesquels disposent de deux voix contre une à la LNB. Trop de clubs risqueraient leur peau. Afin de donner toutes les chances à ce projet, j'introduirai deux ou trois cartons jaunes pour la LNA. Ainsi, un club de l'élite aurait droit à deux ou trois jokers avant d'être effectivement relégué. Il s'agit d'un consensus pour obtenir les voix de la LNA.» Reste qu'une telle proposition irait à l'encontre du voeu de plusieurs clubs qui rêvent d'une élite fermée.
Sébastien Pico adhère à certaines idées. «Nous souhaitons tous que le champion de LNB soit promu automatiquement. La relégation? Je ne sais pas. Grasshopper a tout à fait sa place en LNB même s'il a terminé dernier cette année. C'est une équipe qui a sa raison d'être, qui fait de la formation et qui pratique un bon hockey. Je ne suis pas contre une réflexion globale de cette catégorie de jeu. Mais elle ne sera pas discutée mercredi. Que les clubs concernés se réunissent d'abord et qu'ils ébauchent des solutions. Je suis plus inquiet par rapport à la proposition de Rapperswil d'augmenter le nombre d'étrangers à quatre en LNA. Une fois encore, c'est la LNB qui trinquerait lors du barrage.»
uLes transferts et licences B: le cirque des transferts de dernière minute et le prêt de licences B doit cesser. «En tous les cas durant la pause olympique», corrobore le chef technique du HC Sierre. «Sinon, j'interdirais les transferts au-delà du 31 décembre. Ainsi, aucune équipe ne serait tentée de solder son équipe avant les play-offs et de fausser les derniers matches.» Et si chaque club n'aurait droit, en cours de saison, que d'un certain nombre de jokers? «Cinq, par exemple. Pourquoi pas. La liberté actuelle a au moins un avantage. Elle nous permet de tester des jeunes joueurs durant la saison et de les voir à l'oeuvre avant de leur offrir un contrat pour l'exercice à venir. Si les jokers étaient limités, nous ne les utiliserions pas pour des talents.» Sébastien Pico n'est pas davantage convaincu par la formule actuelle. «A la base, l'objectif de ces licences B était de permettre à chaque joueur d'évoluer à son niveau et d'avoir du temps de glace. Or, on se rend compte que ces licences B faussent le championnat. Il faudrait y mettre des garde-fous.»
uUne LNB à douze: les clubs de ligue nationale accepteront-ils la promotion de deux équipes de première ligue? Le cas échéant, Red Ice et Huttwil, les deux seuls candidats, seraient automatiquement promus.
«Je n'ai rien contre Red Ice, mais je suis pour le respect des règles», relève Sébastien Pico.
«Je sais qu'une équipe tessinoise a aussi pour ambition de rejoindre la LNB dans un futur proche. Je ne suis pas sûr que la deuxième division gagnerait en attractivité si trop d'équipes n'étaient là que pour faire le nombre.»
Benoît Pont est plus prudent. «Je ne suis pas contre la présence de douze clubs. Par contre, je me pose une question: est-ce que le Valais peut vivre avec trois équipes en LNB? Je n'ai pas vécu les précédentes situations, je ne peux donc pas répondre.» Le chef technique estime pourtant qu'il y a de bonnes chances pour que la ligue nationale entérine cette proposition.
uLe marketing: «Nous devons mieux vendre notre club», assène le chef technique sierrois. «Il faut starifier les joueurs, en faire des icônes et aller vers le public afin que ce dernier s'identifie à l'équipe.»
bravo Visp et HOP SIERRE = 100% ok avec toi :)
le hc valais, moi en tout cas j'en ai strictement rien a foutre, .. chacun son point de vue
Mon cher petit;
C'est vrai le club à bénéficié d'une aide de la commune et je ne vois pas ou est le problème à part de la jalousie; il faudra quand même m'expliquer comment Sierre sort la tête de l'eau avec des affluences (tour quali.) aussi misérables et avec une équipe de luxe (ya peut être des Russes).
Pour les vestiaires entre Viège et Sierre c'est simple il y a pas photo; j'ai testé les deux.
Dernier point entre la formation de jeunes il y'a env. 10 ans de différence avec des jeunes qui JOUENT et même en LNB ou les licences B n'ont pas faussé le championnat.
(combien de Valaisans JOUENT j'ai bien dit jouent à Sierre).
Voilà mon point de vue et hop le HC Valais
dac avec toi Steve,Viège...allez un peux voire les vestiaires,tout comme Martigny et pour 1 fois promotion directe du 1 de LNB,et pour un tour avec les cancres de relegation...bien compliqué!!!
Il est écrit:
"Aujourd'hui, il n'y a guère que Viège et Lausanne à offrir de réelles perspectives à leur public."
En quoi Viège offre plus de perspectives que Sierre??
Ils étaient où lors de nos 3 finales consécutives? Ils étaient où lorsque la commune de Viège a du mettre la main au porte-monnaie pour sauver le club il y a quelques années ?
Meilleures infrastructures – public – organisation ?? Je ne pense pas, dans ce domaine les deux clubs peuvent se donner la main, même combat !
Le sport est fait de haut et de bas. C’est la vie. Mais aujourd’hui que c’est au tour de Viège (pour combien de temps ??), on parle de patinoire, de perspective, de NLA, e.t.c.
Mais bon, on en reparlera lorsque Sierre aura battu Viège au 7ème match de la finale de NLB cette année.
ABE
au niveau marketing, il faudrait déjà remettre en service l'adresse du site internet www.hcsierre.ch même si l'adresse officielle est www.hcsierre-anniviers.ch
au moins une simple redirection
Un internaute valaisan